J'aime beaucoup l'écrivain irlandais Joseph O'Connor. En particulier la façon dont il donne chair à ses personnages.
Voici un court passage extrait de son roman Inishowen, publié chez Phébus en 2001 (traducteurs : Pierrick Masquart et Gérard Meudal) :
- Martin Aitken ! roucoula-t-elle - elle le serra dans ses bras. Tu as vu comme tu es maigre, un vrai coucou.
- Tout le monde ne cesse de me répéter que je prends du ventre, Noreen.
- Pas du dout - elle lui emprisonna le poignet avec les doigts. C'est pas plus gros qu'un guidon de vélo. Mais enfin tu es toujours aussi beau, pour celles qui raffolent des hommes dans ton genre.




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